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ESSAI (06-07-2013)

BMW
Z4
(E89) sDrive 35is
(2010 - )

PRIX NEUF (06/2013) : 65.000 €
PUISSANCE FISCALE :

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES BMW Z4 (E89) sDrive 35is
MOTEUR
Type: 6 cylindres en ligne, 24 soupapes
Position: longitudinal AV
Alimentation: Injection directe + calage variable admission/échappement + 2 turbos (0,9 bar) + échangeur air/air
Cylindrée (cm3): 2979
Alésage x course (mm): 84 x 89,6
Puissance maxi (ch à tr/mn): 340 à 5900
Puissance spécifique (ch/L): 114,1
Couple maxi (Nm à tr/mn): 450 de 1500 à 4500 (overboost +50 Nm)
Couple spécifique (Nm/L): 151,1
TRANSMISSION
AR
Boîte de vitesses (rapports): 7 DKG (double embrayage)
POIDS
Données constructeur DIN (kg): 1525
Rapport poids/puissance (kg/ch): 4,5
ROUES
Freins Av-Ar (ø mm): Disques ventilés (348/324)
Pneus Av-Ar: 225/40 R18- 255/35 R18 ou 225/35 R19 - 255/30 R19 (option)
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h): 250
400 m DA: ND
1 000 m DA: 23"8
0 à 100 km/h: 4"8
CONSOMMATION
Mixte norme EU (L/100 km) : 9
CO2 (g/km) : 210
logo sdrive35is

bmw z4 35is

logo bmw z4

filet anti-remous z4

interieur bmw z4 35is

compteurs z4 35is

interieur cuir alcantara intense

moteur bmw z4 sdrive35is

essai bmw z4 35is

essai bmw z4 35is

photosessai bmw z4 35is
>Galerie photos Bmw Z4 sDrive35is

BIEN :-)
Présentation soignée
Equipement
Moteur très coupleux
Performances
Sonorité
Confort de suspension
Châssis équilibré
Consommation
PAS BIEN :-(
Prix
Poids élevé
Accélérations très linéaires
Boîte DKG imposée
Sportivité bourgeoise

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bmw z4 sdrive35is

© L'AUTOMOBILE SPORTIVE (06/07/2013)

UN S, FAUTE DE M
Au printemps 2010, faute de successeur au Z4 M e85, BMW essaie de faire passer la pilule de la joie avec une version sDrive35is ayant pour vocation de réconcilier les amateurs de sport avec le virage de l'embourgeoisement. Une recherche d'authenticité puisée dans les anciens roadsters BMW et qui semble toujours faire défaut à l'actuel Z4. Légèrement remanié à mi-carrière, le Z4 35is a toujours pour mission de combler le manque d'une version M...

Texte: Sébastien DUPUIS - Photos: D.R.

Avec la seconde génération du Z4 (E89) commercialisée depuis 2009, BMW a rompu le cordon qui liait les amoureux des anciens roadsters bavarois pour aller séduire une clientèle plus large, piquée à Mercedes essentiellement. Un toit en dur, des centimètres en plus et des kilos en trop, malgré un moteur efficace sur la version sDrive35i, l'embourgeoisement général a eu raison de la sportivité et de l'authenticité du concept même de roadster. Le discours officiel des responsables de la division Motorsport est que le nouveau Z4 ne se prêterait pas à une déclinaison M... mouais ! Une affirmation qui ne manque pas d'ironie quand on voit les X5 et X6M qui ont été mis au point dans la foulée... Sans compter que maintenant le M a débarqué même sur des Diesel ! Bref, dans cette triste masquarade, on essaie de retrouver la joie perdue comme on peut. Proposée depuis 2010, le Z4 sDrive35is a eu pour mission de réconcilier les nostalgiques des défunts roadsters BMW Z3M et Z4 M e86. Une tâche difficile s'il en est... Très subtilement restylé au début de l'année 2013, le BMW Z4 continue une carrière plutôt discrète en France. Pour doper les ventes, des motorisations plus accessibles font leur apparition (sDrive18i...) tandis qu'en haut de la gamme, le Z4 sDrive35is est toujours supposé réconcilier les amateurs de sport avec le coupé-cabriolet de Munich.

DESIGN
Cette version survitaminée du nouveau Z4 est reconnaissable à ses ouïes latérales factices intégrant les répétiteurs de clignotants, désormais soulignées par une barrette chromée. Et... c'est à peu près tout ! Difficile de faire plus discret comme restylage ! Cela dit, les lignes du roadster Bmw étaient déjà une réussite dans le sens où son architecture de coupé-cabriolet demeure très difficile à soupçonner une fois le toit replié. Toit en place, l'illusion a même été renforcée par les montants avant de couleur noire et la coiffe du toit rigide rétractable BMW Individual proposé en noir uni pour simuler une capote traditionnelle. La simple pression d’un bouton suffit pour ouvrir le toit rigide rétractable en roulant, jusqu’à une vitesse de 40 km/h. L’opération entièrement automatique ne prend que 19 secondes et 3 secondes de plus dans le sens inverse. Pour affirmer son look, le Z4 sDrive35is reçoit toujours le renfort du pack « M Sport », disponible en option sur tous les Z4 moyennant 4.000 € et livré en série ici à l'exception des jantes de 19". Posé sur des jantes de 18" en série (les jantes 19" style 326 M de notre modèle d'essai sont facturées 1100 €), le nouveau Z4 possède une allure certaine. Le kit carrosserie comprend des boucliers avant et arrière spécifiques et une suspension rabaissé de 10 mm. A noter que les phares bi-xénon sont de série sur la nouvelle BMW Z4 et équipés des anneaux lumineux à LEDs qui produisent l’éclairage de jour caractéristique des BMW. Le nuancier de la nouvelle BMW Z4 comprend onze teintes pour la carrosserie, dont les nouveaux coloris gris minéral métallisé, le gris argent glacier métallisé et l’orange Valence présentée ici (option à 750 €).

HABITACLE
À bord, le mariage noir et orange du pack Intense (option à 710 € combinée uniquement à la teinte de carrosserie orange Valence) en cuir et alcantara crée un contraste de couleur qui rompt avec l'austérité habituelle des allemandes. La finition est par ailleurs superbe et nettement meilleure que dans le premier Z4. Les médaillons de porte spécifiques tendus d’alcantara, ainsi que la partie inférieure du tableau de bord, sont de couleur orange. Les sièges habillés de cuir noir arborent des surpiqûres orange Valence ainsi qu’une bande contrastante sur l’assise et la bande médiane du dossier. Cette bande est également orange et encadrée de deux traits fins de couleur blanche. Sur demande, les médaillons de porte et la partie inférieure du tableau de bord sont réalisés en noir. L’ambiance sportive à bord du Z4 sDrive35is s'affirme aussi à travers les sièges sport, le volant et le pommeau de vitesses M gainés de cuir, le repose-pied et les seuils de portes griffés M ou encore le ciel de pavillon anthracite. La dernière touche est appliquée par l’insert intérieur en finition aluminium carbone, le pommeau M gainé cuir du levier de vitesse et les cadrans gris dans le combiné d’instruments. Petite attention personnelle, le compte-tours à fond gris reçoit l'inscription "sDrive35is". La touche à bascule logée sur la console centrale permet d’activer les modes de conduite « CONFORT », « SPORT » et « SPORT+ ». Chaque mode influe sur les réactions du moteur, de l'ESP, les passages de rapports de la boîte DKG, la loi de la fonction Servotronic ainsi que la cartographique des amortisseurs pilotés par l’électronique. Nous y reviendrons un peu plus loin.

MOTEUR
Aujourd'hui c'est un fait, tous les passionnés mélomanes de la marque à l'hélice pleurent la disparition progressive des 6 cylindres en ligne sous le capot des BMW. Le Z4 sDrive28i que nous avons essayé l'an dernier n'était que le premier pas vers une reddition quasi totale des autres motorisations. Heureusement, le "6 en ligne" 3.0 fait de la résistance à bord des Z4sDrive35i et sDrive35is. Contrairement au moteur TwinPower type N55 de 306 ch qui a perdu un turbo depuis quelques temps, le 3.0 du Z4 Sdrive35is conserve deux petites turbines. En réalité, le moteur utilisé dans le gros coupé-cabriolet BMW est celui la Série 1 M Coupé avec 340 chevaux obtenus à 5900 tr/mn et un couple copieux de 450 Nm entre 1500 et 4500 tr/min, voire même en phase d'overboost de 500 Nm ! Cette version boostée de l'ancien N54 s'autorise pourtant le luxe d'afficher un niveau d'émission de Co2 identique à celui du Z4 sDdrive35i en boîte DKG. Même si le seuil des 200g est dépassé et désormais taxé plein pot, cette version demeure l'une des deux seules façon de rouler en Bmw Z4 6 cylindres... Et avec l’échappement doté de clapets actifs, inutile de dire que les deux cylindres supplémentaires ne sont pas là que pour faire joli sur la fiche technique ! Dès le démarrage, le grondement sourd typique des grosses cylindrées remet du baume au coeur des anti-downsizing. La suite, ne fait que confirmer le bienfondé de cette architecture "L6" en passe de devenir collector. Souple, élastique à bas régime comme tout bon 6 en ligne BMW, le 3.0 fait vite oublier qu'il est gavé par deux souffleurs d'air comprimé et réagit à chaque impulsion du pied droit sans temps de réponse. Comme un gros atmosphérique, plein partout et très linéaire, il pousse fort jusqu'au régime maxi fixé à 7000 tr/mn. Difficile de jouer les blasés devant avec telle pièce de mécanique sous ses ordres, même si le timbre métallique des vieux "L6" atmos est étouffé derrière les ronflements de l'échappement. Le label Efficient Dynamics incluant la récupération d'énergie au freinage et désormais indissociable du plaisir de conduire BMW permet d'afficher une consommation normalisée insolente. Pour autant, n'espérez pas réaliser les 9 L/100 km de moyenne en profitant de toute la plage de régimes du 3.0 suralimenté. Même si la boîte DKG à 7 rapports imposée d'office fera tout pour vous y tenir, c'est plutôt autour de 12 l/100 km qu'il faut compter en conduite dynamique. Ce qui reste fort raisonnable à ce niveau de performances... et de poids. Rapide, douce, relativement intelligente, la boîte DKG n'est pourtant pas la meilleure alliée d'une conduite sportive. Les palettes de sélection ne sont pas des plus ergonomiques à l'usage et comme toutes les boîte sà double embrayage, la DKG gomme tellement les ruptures de charge entre les rapports que les sensations d'accélération y perdent autant que le chronomètre y gagne. La clientèle a sans doute dicté sa loi et provoqué ainsi la disparition de la boîte manuelle, pourtant si réussie... Vraiment dommage.

SUR LA ROUTE
Car l'air de rien, avec 4"8 au 0 à 100 km/h, le BMW Z4 sDrive35is fait aussi bien que l'ancien Z4 M de 343 ch. Et la première surprise vient donc de l'aisance avec laquelle le 3.0 turbo se joue du poids élevé de ce coupé-cabriolet bourgeois. Une fois faite l'adaptation au long capot du Z4 e89, on peut se lancer à l'assault de quelques séries de tournants et d'épingles pour mesurer si la suspension pilotée fait aussi bien oublier le poids que le moteur. Sans effort physique particulier, la direction à assistance électrique permet de placer le train avant avec une belle précision mais renie en bonne partie le feeling qu'on est en droit d'attendre d'une vraie sportive. Tandis qu'on retrouve à l'échappement quelques détonations au lever de pied comme sur les anciens L6, au fil des kilomètres les 3 modes de conduite "Normal, Sport et Sport+" livrent leurs secrets. Le premier mode est parfait pour le cruising décontracté en se laissant porté par le couple le long du bord de mer avec une passagère délicate. Le mode Sport apporte un maintien de caisse plus rigoureux tandis que le dernier permet d'envisager une conduite plus virile en déconnectant partiellement le DSC et en profitant du maximum de la réactivité moteur et boîte. La rigidité de caisse est remarquable, mais le comportement perd de sa superbe sur mauvaise route et l'amortissement piloté du Z4 35is qui doit faire face à plus de 1600 kg en comptant le conducteur, encaisse difficilement les compressions trop brutales. De son côté, presque imperturbable, la motricité jugulée par l'ESP qui s'affole au tableau de bord ne fait pas oublier l'absence d'un véritable autobloquant. Pour le fun on a vu mieux, même si les dérobades du train arrière peuvent donner quelques émotions. Dans l'opération, les freins prennent cher. N'ayant jamais vraiment été un vrai atout chez Bmw, mieux vaudra rester sage dans les descentes de cols ! Heureusement, comme avec tous les roadsters BMW, la répartition des masses offre un équilibre naturel parfait et avec un roulis très limité, les fesses posées devant l'essieu arrière et le dos bien calé dans les sièges sport, le plaisir de conduire reste de la partie. Mais le Z4 a gagné en polyvalence et en confort ce qu'il a perdu en sensations pures. A l'instar du modèle étoilé qu'il entend copier, le Z4 a laissé de côté le grand frisson y compris dans cette version "is". Un rôle que le sauvage SLK 55 AMG n'a pourtant pas décliné et qui n'a donc pas de raison objective de ne pas trouver son alter ego chez Motorsport.

:: CONCLUSION
Vendu 13.700 € de plus que le Z4 sDrive35i, le sDrive35iS n'apporte pas le surplus d'âme qu'on espérait. Une ligne sculpturale, un habitacle somptueux doté d'un équipement riche, un moteur puissant et mélodieux, un châssis équilibré et efficace, il est pourtant objectivement difficile de ne pas se laisser séduire par le roadster BMW Z4 sDrive35is. Mais il manque le caractère tranchant et brutal de l'ancien Z4M, ainsi qu'une boîte manuelle pour mener à la baguette l'ensemble harmonique. Aux dernières nouvelles, une version M n'est toujours pas prévue. Ce qui fait que les amateurs de sensations se tourneront plutôt vers la Porsche Boxster S proposée à un prix similaire...



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AVIS

Il faut considérer la Z4 35is comme une GT et non comme une sportive pure, l'équipement de base une fois n'est pas coutume est pléthorique, le L6 en ligne est fantastique (perfs, couple, mélodie), c'est une boite à sourire, il ne faut pas la comparer à la boxster S : un six cylindres atmo à plat sur une voiture plus légère c'est avant tout les sensations (très) fortes et le circuit... Je ne fais que de la route, cette GT aux allures de petit V8 est fantastique, bien finie. Quant au prix je ne suis pas d'accord la boxster S à niveau d'équipement égal est entre 10 et 15 000 euros plus chère...idem concernant le prix avec la jaguar F Type V6 ou nous sommes à 15/20000 euros d'écart et je ne parle pas de la F Type S... ...
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